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Physa.LiCe
12 August 2008 @ 12:14 am
Guérir de quoi, me demanderez vous, et ce sera bien là une excellente question.
Guérir de tout.
Guérir des plaies que sont ma soeur, que je trouble dans son oedipe et qui trouble mon calme perpetuellement, et ma belle-mère, qui ne réalise pas que j'ai dix ans de plus que sa fille.
Guérir de ne plus avoir de mère.
Guérir de ne plus avoir de lézard.

Je pense que la dernière est finalement « the biggest pain in the ass » de toutes. Il aura fallu deux semaines de détente loin de tout. Deux semaines sans même penser à quoi que ce soit d'autre que mon repos, ma paix intérieure, les MIENS pour une fois. Et puis, magie, un sourire se dessine en repensant à un quelconque souvenir de lui, un sourire, mesdames messieurs. Pas une larme, non, un sourire. Et voila.
Pour le reste, j'ai l'habitude.
Dans 3 semaines, le reste sera redevenu ce qu'il est supposé être. Weekends et vacances, semaines peinardes.
C'est bizarre de dire "Vivement la rentrée", mais what the hell, je crie, je hurle bien volontiers que j'aime mes cours, j'aime mon internat. J'aimerais même presque toutes les prises de tête qui viennent dans le lot.

D'ici là, une semaine avec les n'animals du zoo et la suivante avec les cadavres du cimetière. Pas mal mes jobs d'été, non ;P ? Ca fera classieux sur le CV.... Ou pas, remarque.
 
 
Humeurs: Just okay.
Ambiance musicale: Incubus - dig
 
 
Physa.LiCe
20 July 2008 @ 11:48 pm
Les temps sont durs, mes amis. Mon épouse, ma chère et tendre bien aimée Mathilde est partie en vacances, et mon seul autre ami régulier sur msn est à un festival en Belgique jusqu'à demain. Autant dire que quand on se retrouve sans sa principale occupation qu'est la discussion msn, bah on, sous entendu moi, se fait chier.
Donc on s'est mis à télécharger pleins de films -très légalement of course- mais on commence à en avoir marre de végeter devant un écran.
Malheureusement on a pas d'amis et on a une auto-école de merde qui ouvre qu'un jour sur deux.

Donc on -sous entendu JE- a sorti l'artillerie lourde. Histoire de me marrer un peu plus que sur Bash-FR et autre VDM, j'ai décidé de faire ce que je n'avais pas fait depuis au moins 5 ans : aller et discuter sur un chat pour ados. Oui oui, madame, j'en suis à ce stade là. J'ai passé une excellente soirée, pour tout vous dire. Je me suis marrée comme pas deux, et j'ai lutté pour la sauvegarde de la planète sans boulettes qui racontent leur vie pourrie en compagnie de deux charmantes demoiselles.
Et ce soir, j'ai réitéré l'expérience sur un autre chat.
Bien sur, sur tous les chats, t'as toujours les vieux crados boulets qui viennent te polluer de "Cc sa va?" et autres "Cam, t'es chaude?". Mais une intrusion en privé à attiré mon attention. Un jeune homme m'a demandé tout de go d'où sortait mon pseudo.
J'ai flairé là autre chose qu'un vieux pervers.
J'ai donc accordé une discussion au spécimen, et quelques minutes plus tard, nous déplacions notre conversation sur msn. (Chouette, un nouvel ami pour passer le temps =) !).

Hé bien comme quoi, les meilleures rencontres sont là où on ne les attends pas : ce jeune homme est non seulement très mignon et très bien foutu, mais en plus, il a des gouts très éclectiques et intéressants. Mais bon, il habite à Rennes, donc comme il l'a dit lui même : Cay moche =D.
 
 
Humeurs: =D
Ambiance musicale: Butterfly Boucher - I can't make me
 
 
Physa.LiCe
08 July 2008 @ 03:22 pm
Hier soir, ou plutôt ce matin, à 3h, dans mon lit, incapable de dormir, je me suis naturellement mise à réflechir.
Quand on est une personne torturée, en colère contre la vie, et plutôt égoïste, qui ne voit que des solutions, non pas forcément violentes, mais systématiquement sadiques et/ou agressives aux problèmes de la vie, quand on est une personne incapable de s'ouvrir aux autres et de partager quoi que ce soit avec qui que ce soit... Quand on est ce genre de personne, est-ce vraiment possible d'aimer ? L'Amour peut-il exister avec une telle personnalité ? Je -et ça n'engage que moi- ne pense pas.
Comment vivre en paix avec le monde quand on est pas capable de se regarder dans un miroir sans avoir une vague de haine ? On ne peut pas. Et quand on est ce quelqu'un, on s'en rend compte ? Est-ce qu'on se rend compte du fait que chaque "Je t'aime, ma puce..." est finalement creux ? Ou est-ce qu'on essaie de se persuader que c'est vrai, qu'on est pas cette personne et qu'on est capable d'aimer ? Peut-être. Ou peut-être que le mal qui ronge cette personnalité est trop profond, et qu'on ne s'en rend même plus compte avec le temps. Parce qu'au final, pourquoi les autres devraient être heureux si on l'est pas ?

Je trouve ça dommage. Je trouve ça d'autant plus dommage de ne le voir que maintenant. D'avoir passer tant de temps à ne pas voir que cette personnalité dévorée par la douleur n'est pas compatible avec le verbe "aimer". Je trouve ça encore plus dommage de ne rien pouvoir y changer, de savoir à l'avance que lui dire tout ceci le mettrait en colère, parce que pour une fois, quelqu'un saurait ce qu'il en est vraiment, et qui pour lui, personne ne sait. Personne ne comprend. Personne ne peut l'aider. Pourquoi pas...? Pourquoi refuser l'aide ? Par peur du changement ? Peur de ne plus savoir comment vivre autrement ? Pourtant je suis (nous sommes, pour la plupart) l'exemple même que c'est possible. Mais pour changer, pour commencer à voir en gris, puis en blanc tout ce qui pour lui est noir de jais, il faudrait avoir confiance. Confiance en quelqu'un, confiance en la vie. Il faudrait cesser de croire que la loi du plus fort est toujours la meilleure. Il faudrait renoncer à la douceur de la haine, tellement plus facile, tellement moins douloureuse que l'amour. Renoncer à faire mal pour se soulager.

Il faudrait y croire. Mais on ne peut pas forcer quelqu'un d'autre que soit à y croire. Ce serait trop facile.
 
 
Humeurs: apathique
Ambiance musicale: Hairy Toes - Goldfrapp
 
 
Physa.LiCe
03 July 2008 @ 01:29 am
Focks, je viens d'avoir l'expérience la plus traumatisante de toute une vie.

J'ai maintenant fièrement 16 ans et demi, en atteste ma carte d'identité, et je suis une grande fille qui adore les films gore/d'horreur, qui a déjà exploré une forêt la nuit, ainsi que le centre ville de Mulhouse as known as l'une des villes les plus dangereuses de France. Pour vous la faire court, au premier abord, il sera difficile de me faire peur. Et quand je dis peur, je sous entends pas sursauter genre "BOOH!" mais la véritable peur, avec la montée d'adrénaline, le début de crise d'asthme, toussa toussa. Et pourtant, les jeunes. Ce soir, à 00h24, l'exploit a été accompli. Et believe it or not, l'orage dehors n'avait rien à voir.

J'étais tranquillement installée sur mon lit, l'ordinateur sur les genoux, le coude droit nonchalamment posé sur la tête de mon Mokona en peluche (40cm) en train de regarder le season finale de Smallville que je n'avais jamais pensé à finir, quand SOUDAIN. Soudain... Il est minuit vingt-quatre mes amis, quand je pousse un hurlement, vire mon ordi violemment, et cours me réfugier à l'autre bout de la pièce, le coeur probablement avoisinant les 140, la respiration coupée par la Peur... Je m'étonne l'espace d'une seconde de n'avoir réveiller personne en criant. Je n'ai pas eu le temps de voir l'objet de ma panique, mais de là où je suis, impossible de voir plus de détails. Je n'ai pas le choix, I have to go back.
Je m'approche donc. Je sais que la chose se trouve sur la tête de Mokona, je saisi donc son oreille et tourne la peluche. Je réprime cette fois le hurlement, non plus de peur, mais de dégout cette fois. Dieu seul sait depuis combien de temps cette immonde créature squattait ma peluche, juste à côté de moi, lorgant sur ma peau en espérant y planter les crocs. Jamais de ma vie, et je pèse mes mots, je n'avais vu une aussi grosse araignée. J'ai failli la prendre en photo mais la batterie de mon appareil était morte =/. Je rassemble mes esprits tout en fixant de loin cette chose horrible. Un corps velu d'au moins 2,5 cm de diamètre, et huit immenses pattes. Le tout faisait au moins 5 ou 6cm de diamètre au total.
Mon coeur et ma respiration commençant doucement à se calmer, je me saisis d'une tongue gisant au sol, rassemblant le peu de courage que ces bestioles m'inspirent. Parce que, mine de rien, cette chose squatte mon doudou, qui lui même squatte mon oreiller <.< ! Impossible donc de dormir tant que l'infâme créature resterait dans la pièce. Mais voila, rien à faire, impossible de m'approcher pour la tuer. Et puis, comment faire ? L'écraser sur mon Mokona d'amour ? Hors de question.
Alors, désespérée, j'ai fait ce que je n'avais pas fait depuis l'âge d'au moins 3 ans : je suis allée réveiller mon Papa pour qu'il tue vaillamment la bête pour moi. J'ai d'ailleurs du avoir la même intonation qu'il y a 13 ans xD.
Vers minuit trente-cinq, ma chambre était désarachnisée, et je me calmais dans les bras de mon petit papa, comme une gosse de 3 ans.

Il est maintenant presque 2h du mat', et pas moyen de dormir, traumatisée =D ! J'ai du coup rangé ma chambre pour ne pas perdre le sol de vue, j'ai changé les draps histoire d'éviter de rencontrer la famille de mon amie, et j'ai vérifier sous le lit l'absence desdits congénères.

Donc voila, je me présente, Charline, 16 ans, arachnophobe.
 
 
Où ça ?: Loin de mon lit
Humeurs: Scared to DEATH Oo
 
 
Physa.LiCe
01 July 2008 @ 04:43 pm
Bon. Je pense que d'ici la fin du post, vous allez me trouver très chiante *gih* mais voila maintenant 2 petits mois que je teste LiveJournal et je pense que je peux maintenant tirer des conclusions. Je suis pas sûre que je sois très fan du système. Enfin j'veux dire c'est chiant à modifier, ca te bourre de pub...

...

A propos de la pub. Je viens de payer mon compte pour les virer, lesdites pubs, et c'est seulement APRES que je décide que finalement, je vais peut-être rebouger mon blog. OUI, je SAIS, je suis CHIANTE xD. *part se cacher avant de se prendre une brique*. Ca me fait chier autant que vous, pour l'info <_<.
Et puis, qui dit vacances dit temps pour moi, chose qui me manquait pour pouvoir créer des designs convenables (ça, et la perte de la main T_T).
Cependant, vous allez me dire, t'as bougé ton blog parce que t'avais pas envie que n'importe qui puisse lire. Well, je pense que je trouverai une solution a ce petit détail.

En attendant une annonce de moving et un nouveau design : à plus dans l'bus.
 
 
Physa.LiCe
25 June 2008 @ 07:24 am
Profitez en les jeunes, c'est pas tous les jours que vous me verrez debout à 6h30 tapantes (tapant même très violemment ==°....) ! Même en cours j'me lève pas aussi tôt <.< ! Hé ouais, le boulot n'attend pas.

...Et les soldes non plus ! =D
Par conséquent je risque d'éditer et de rajouter un défilé de mode xD
 
 
Humeurs: Joigneuse =D
 
 
Physa.LiCe
Ce soir et depuis hier déjà, je souffre d'un mal de gorge. Ajouté à cela, j'ai maintenant le nez bouché. En bonne geek que je suis à 3h30 du matin, je cherche sur le net des correspondances de maladies pour ces deux symptômes, qui, pour la petite histoire, semble être une angine. Et alors je me suis posée cette question : pourquoi les gens posent leurs questions médicales sur des forums, genre "j'ai ceci et cela, qu'est-ce que je dois faire ?" plutôt que d'aller chez le médecin ? Franchement j'sais pas vous, mais j'préfère me fier à un type qu'à fait 10 ans d'études pendant lesquels il a surement appris que mal de gorge + nez bouché = angine, plutôt que des noobs qui ont un gamin de deux ans et demi qu'à déjà eu les mêmes symptômes.
Franchement, les gens sont cons.
 
 
Humeurs: Dubitative.
 
 
Physa.LiCe
16 June 2008 @ 12:47 pm
Un grand blanc. Et puis plus rien. Le vide. La nausée, soudain, et là, on comprend. On percute. Ca, pour le coup, percuter c'est bien le mot. On se le prend en pleine gueule, comme un coup de poing. On passe un coup de fil sur Terre, on rigole, mais au fond, bien au fond, la Terre, on y est plus. On est plus nulle part.
Une coquille vide sourit a ma place, et je vois le monde d'au dessus. C'est un mauvais moment à passer.

Et on écoute Morcheeba, le regard vide. Le coeur vide. On ferme les yeux, parce que ca ira mieux demain. Même si ca ne va pas mieux demain. J'aimerais tellement un dernier câlin...
 
 
Humeurs: Apathique
Ambiance musicale: Enjoy the Ride - Morcheeba
 
 
Physa.LiCe
13 June 2008 @ 08:53 am
« So we rode down to the river where the toiling ghosts spring »
Une bonne soirée délire avec mes deux meilleurs amis. Nous avons d'une part le petit guide du "Comment faire peur à son mec en deux leçons?"...


Physa.LiCe : Il me demande MEME PAS demandé si j'vais bien ^^"
j'aurais pu me percer le crane et avoir 53 points de suture, ranafoutre.
[#Epilogue#]: lol, pas besoin de poser la question, il doit savoir que tu vas bien, puisque tu lui parles avec un "coucou =)"
Physa.LiCe : Il est pas assez intelligent pour reflechir aussi loin. (Méchant le chaaat)
[#Epilogue#]: XD
Physa.LiCe : C'est juste qu'il s'en fout XD
[#Epilogue#]: *paff* Oups, a pu chat =/
[#Epilogue#]: et la tu peux lui dire "au fait, j'vais pas bien, j'me suis pris un "paff" dans la tronche "
Physa.LiCe : J'ai fais mieux.
Physa.LiCe dit :
Tu sais quoi ? Ce matin j'me suis pris une branche maligne en pleine face. J'ai passé l'aprem aux urgences et j'ai 12 points de suture.
je suis morte de rire XD

Et d'autre part, "Comment rire d'un sketch de Jeff Dunham toute une soirée?"
(Voici le sketch en question : Partie 1 Partie 2 Partie 3)

° Toudou ° : Doooooo iiiiitttt ... 0_ o
° Toudou ° : Chinese " Wouuuaaaaaaah "
(...)
Physa.LiCe : And your wife sits home, alone... A LOOT.
° Toudou ° : and she's home
right
alone.
Physa.LiCe : Are you SUUURE ?
° Toudou ° : Arre youuu suuuuure...?
(...)
° Toudou ° : Dude, you need a tic tac!
you know what your breath smells like?
Physa.LiCe : DunHAAAAAM XD

Oui, on sait, la porte, c'est par là.
 
 
Humeurs: Héhé
Ambiance musicale: Coldplay
 
 
Physa.LiCe
30 May 2008 @ 01:16 pm
« Shopping for labels, shopping for love » Voici la phrase phare de la chanson qui ouvre le merveilleux film Sex & The City, five years after de la série. Inutile de vous en parler, avec le buzz publicitaire que ce film fait depuis quelques semaines, je suppose que vous en savez presque plus que moi x).
Anyway, mercredi jour de sortie, une amie et moi avons profité de notre après-midi de libre et de nos places gratuites à l'UCG de Strasbourg (merci Maths sans Frontières !) pour aller voir Sex & the City.
2h22, quelques larmes et beaucoup de fous-rires plus tard, elle et moi sommes ressorties, ravies. Donc si je peux me permettre un conseil, si vous ne l'avez pas encore vu (chose tout a fait absurde =P) allez-y de toute urgence x) Il est vraiment extra.

C'était la paranthèse cinématographique. Maintenant, venons en au fait.
On a toutes eu dans notre vie ce moment de désarroi profond dans lequel on se retrouve plongées lorsque, juste après avoir coupé 10 centimètres de trop, la coiffeuse demande "Ca va comme ça ?". Ce sont des choses qui arrivent. Alors, tout en répondant "C'est parfait!" avec un sourire que l'on essaie de ne pas faire paraître contrit, on se demande pourquoi, Ô grand Dieu pourquoi il fallait que l'envie d'éfiler un peu tomber aujourd'hui, et/ou on se dit qu'on ne reviendra plus jamais dans ce salon de coiffure. Puis, après 10 minutes passées à regarder cette nouvelle coupe trop courte, on soupire intérieurement en se disant "Ca repoussera."
Vous voyez le topo.
Je sors du salon de coiffure.
Il parait que j'avais un carré plongeant vraiment très plongeant. C'est étrange, mais moi, je l'ai vu plonger au moment ou la coiffeuse à voulu égaliser les longueurs. Là, j'ai constaté qu'effectivement, c'était bien un carré plongeant dont je n'avais jamais vu la couleur auparavant. 10 centimètres pour égaliser un fucking carré plongeant, alors qu'en entrant, j'avais demandé si on pouvait "juste efiler un peu pour que ce soit pas coupé net."
En effet, c'est plus coupé net, ça, c'est clair. C'est éfilé. Peu être un peu trop.
 
 
Humeurs: Vivement déçue.
Ambiance musicale: New York Girls - Morningwood
 
 
Physa.LiCe
25 May 2008 @ 11:43 pm
La veille des vacances de Pâques 2007, j'annonçais à ma mère, (Avec laquelle je vivais seule depuis le départ de mon frère l'été précédent) que la situation dans laquelle nous vivions elle et moi n'était plus tenable, et qu'à la rentrée suivante, je ferais ma seconde création design en Internat, et que je déménagerai chez mon père après le passage de mon brevet. Ce que j'entendais par "situation intenable", c'était d'une part la fatigue morale constante que ma mère subissait en raison de son travail, qui la rendait souvent agressive au retour dudit boulot, agressivité reportée sur moi, et d'autre part son état mental général. Ce serait long de raconter ma mère, mais disons qu'elle et le bonheur ne se sont jamais bien entendus. Ou du moins elle ne s'est jamais entendue avec lui. Elle nous a cependant moi et mon frère, éduqué en nous laissant la liberté de grandir, liberté dont nous avons usé avec justesse.

En déménageant chez mon père, j'ai heurté un autre style de vie. La liberté dont j'avais jusqu'à présent profité s'estompait petit à petit : ici on mangeait tous ensemble, tous la même chose, qu'on aime ou pas. Ici, on invitait pas les amoureux à dormir. Ici, on souriait. Ici, on ne discutait pas exactement comme avec des amis. Bref, c'était juste.. différent.
Heureusement, je n'ai pas eu a subir un changement trop important, puisque cinq jours sur sept, je me retrouvais en liberté de nouveau, sans parents, à l'internat.
L'internat, certains en disent du mal et d'autres... Hé bien disons que je fais partie des autres. Ma mère faisait partis de ceux qui en disent du mal, et m'a mise en garde comme s'il s'agissait de la pire expérience. Elle avait tellement tord.
En entrant pour la première fois dans cette chambre, j'y ai vu des murs froids et sales, et une de mes colocataires qui m'a donné une froide première impression. Je m'attendais à tellement mieux ! Finalement, cette colocataire est devenue la personne la plus précieuse, et la plus merveilleuse de tout cet internat à mes yeux, et la chambre si froide est devenue un lieu de débauche et de délires. Les fous rires se sont enchaînés, les pleurs, les consolations, les disputes. Les "Alors, alors, qu'est-ce qui c'est passé ?" quand l'une d'entre nous avait une ouverture avait un garçon. 24 internes sur 34 élèves, dont 17 filles.
L'internat s'est, comme j'ai pu le raconter tout au long de l'année, révélé être merveilleux.

Mais maintenant, l'année se termine, et le lycée se vide de ses élèves. La semaine dernière, les professionnels ont fini leur année, et demain ils commencent leur stage de six semaines, dont mon chéri, que je ne verrai plus au lycée avant le 1er septembre. Fin de cette semaine, les BEP s'en vont à leur tour, avec eux la plupart de mes amis, ainsi que Julie, mon épouse. Après ca, il me restera encore une semaine dans le lycée, qui ne sera qu'habité des sections générales. Et l'année prochaine, grand nombre de ces amis ne reviendront pas.

Tout cela pour dire : on se sent toutes de plus en plus déprimées et a mesure que ces 10 jours et 8 nuits ensemble se réduisent, les larmes viennent beaucoup plus facilement. Nous n'avions jamais haï les vacances à ce point. Et je ne pensais pas sérieusement dire un jour que j'aime énormément aller en cours. C'est quand c'est fini qu'on s'en aperçoit...
 
 
Humeurs: Nostalgic
Ambiance musicale: My Heart Will Go On (Piano Version)
 
 
Physa.LiCe
Voici le titre du nouveau roman de cet auteur que je peu incontestablement nommer en tant que mon favori : Marc Levy. Ca sort le 15 Mai, je vous en dirai des nouvelles quand je l'aurais =).  Braiphe, rien à voir avec le sujet. J'ai rompu deux, voire plus, promesses, il y a de cela deux jours. J'ai envoyé un mail que j'avais promis de ne jamais envoyé. Un mail pour dire bonjour, un mail parce qu'il y a tant de choses qu'on ne s'est pas dites. Un mail parce que c'était égoïste et blessant. Terriblement blessant. Un mail parce que ni lui, ni aucun autre, spécialement pas un certain lézard, ne devrait subir ça, il était temps de le voir. Un mail, parce qu'on ne peut effacer quatre ans d'une vie qui n'en compte que seize.

Et puisque j'ai envoyé un mail, j'ai reçu une réponse. Je ne l'attendais pas si vite, mais je l'attendais aussi rude que je l'ai eue. C'est une chance comme une autre de réparer les erreurs. De recommencer mieux, pire, ou de manière égale. De passer l'éponge et sortir une nouvelle craie. Il me tarde minuit d'avoir de quoi écrire un simple sms. Je ne sais pas. Peut-être que tout ceci n'est qu'une piètre idée. Seul le temps nous le dira.
 
 
Humeurs: pleased
Ambiance musicale: Levon Minassian & Armand Amar - Hovern ' engan
 
 
Physa.LiCe
01 May 2008 @ 12:32 am
Mes amis, nous voici enfin seuls, vous et moi. Ce LiveJournal marque un important tournant dans l'histoire de moi. En effet, j'ai décidé de me refaire un lectorat XD. Bien évidemment, je tiens à mes lecteurs habituels, et fidèles je présume, mais je tiens à me renouveler, à me faire de nouveaux amis toiliens. Donc je vous souhaite la bienvenue sur Salades! mon énième blog dans sa énième version, préfabriquée et encore envahie d'ads. Bientôt je les virerais, ces connasses de pub, mais pour l'instant, j'ai pas de sous.

Braiphe, venons en aux faits, je vous prie. Ces derniers temps comme vous le savez peut-être, le Physalis est amoureux. Et que diantre, ça faisait bien longtemps que je n'avais pas été aussi passionnée par quelqu'un. Secret, mystérieux, et pourtant si drôle et ouvert. J'aime ce contraste vivant, qui parle sans parler, qui n'en dit jamais assez, mais pourtant déjà trop. Mon Lézard, parce qu'il se tortille comme tel. Mon Amour, parce que c'est tout. Parce que c'est une habitude qu'on prend vite que d'être dorlotée et aimée, et que quand on sent une tension, on craint. Et quand ça craint, on remarque, ciel, je ne peux plus m'en passer. Comment je vais faire ? Pour l'instant, je fais. Je fais avec plaisir, et plutôt deux fois qu'une. Et on se manque, et on se câline. Ca m'avait manqué.
 
 
Humeurs: pensive
Ambiance musicale: Leona Lewis - Bleeding Love