« Shopping for labels, shopping for love » Voici la phrase phare de la chanson qui ouvre le merveilleux film Sex & The City, five years after de la série. Inutile de vous en parler, avec le buzz publicitaire que ce film fait depuis quelques semaines, je suppose que vous en savez presque plus que moi x).
Anyway, mercredi jour de sortie, une amie et moi avons profité de notre après-midi de libre et de nos places gratuites à l'UCG de Strasbourg (merci Maths sans Frontières !) pour aller voir Sex & the City.
2h22, quelques larmes et beaucoup de fous-rires plus tard, elle et moi sommes ressorties, ravies. Donc si je peux me permettre un conseil, si vous ne l'avez pas encore vu (chose tout a fait absurde =P) allez-y de toute urgence x) Il est vraiment extra.
C'était la paranthèse cinématographique. Maintenant, venons en au fait.
On a toutes eu dans notre vie ce moment de désarroi profond dans lequel on se retrouve plongées lorsque, juste après avoir coupé 10 centimètres de trop, la coiffeuse demande "Ca va comme ça ?". Ce sont des choses qui arrivent. Alors, tout en répondant "C'est parfait!" avec un sourire que l'on essaie de ne pas faire paraître contrit, on se demande pourquoi, Ô grand Dieu pourquoi il fallait que l'envie d'éfiler un peu tomber aujourd'hui, et/ou on se dit qu'on ne reviendra plus jamais dans ce salon de coiffure. Puis, après 10 minutes passées à regarder cette nouvelle coupe trop courte, on soupire intérieurement en se disant "Ca repoussera."
Vous voyez le topo.
Je sors du salon de coiffure.
Il parait que j'avais un carré plongeant vraiment très plongeant. C'est étrange, mais moi, je l'ai vu plonger au moment ou la coiffeuse à voulu égaliser les longueurs. Là, j'ai constaté qu'effectivement, c'était bien un carré plongeant dont je n'avais jamais vu la couleur auparavant. 10 centimètres pour égaliser un fucking carré plongeant, alors qu'en entrant, j'avais demandé si on pouvait "juste efiler un peu pour que ce soit pas coupé net."
En effet, c'est plus coupé net, ça, c'est clair. C'est éfilé. Peu être un peu trop.
Anyway, mercredi jour de sortie, une amie et moi avons profité de notre après-midi de libre et de nos places gratuites à l'UCG de Strasbourg (merci Maths sans Frontières !) pour aller voir Sex & the City.
2h22, quelques larmes et beaucoup de fous-rires plus tard, elle et moi sommes ressorties, ravies. Donc si je peux me permettre un conseil, si vous ne l'avez pas encore vu (chose tout a fait absurde =P) allez-y de toute urgence x) Il est vraiment extra.
C'était la paranthèse cinématographique. Maintenant, venons en au fait.
On a toutes eu dans notre vie ce moment de désarroi profond dans lequel on se retrouve plongées lorsque, juste après avoir coupé 10 centimètres de trop, la coiffeuse demande "Ca va comme ça ?". Ce sont des choses qui arrivent. Alors, tout en répondant "C'est parfait!" avec un sourire que l'on essaie de ne pas faire paraître contrit, on se demande pourquoi, Ô grand Dieu pourquoi il fallait que l'envie d'éfiler un peu tomber aujourd'hui, et/ou on se dit qu'on ne reviendra plus jamais dans ce salon de coiffure. Puis, après 10 minutes passées à regarder cette nouvelle coupe trop courte, on soupire intérieurement en se disant "Ca repoussera."
Vous voyez le topo.
Je sors du salon de coiffure.
Il parait que j'avais un carré plongeant vraiment très plongeant. C'est étrange, mais moi, je l'ai vu plonger au moment ou la coiffeuse à voulu égaliser les longueurs. Là, j'ai constaté qu'effectivement, c'était bien un carré plongeant dont je n'avais jamais vu la couleur auparavant. 10 centimètres pour égaliser un fucking carré plongeant, alors qu'en entrant, j'avais demandé si on pouvait "juste efiler un peu pour que ce soit pas coupé net."
En effet, c'est plus coupé net, ça, c'est clair. C'est éfilé. Peu être un peu trop.
Humeurs:
Vivement déçue.
Ambiance musicale: New York Girls - Morningwood
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